Combien avoir de côté à 60 ans pour sa retraite ?
Sommaire
- 1 - Quel montant faut-il prévoir pour vivre à la retraite ?
- 2 - Comment calculer l'épargne nécessaire pour la retraite ?
- 3 - Combien avoir de côté selon son âge ?
- 4 - Quel budget prévoir à la retraite ?
- 5 - Combien épargner chaque mois pour préparer sa retraite ?
- 6 - Quelle épargne choisir pour préparer sa retraite ?
- 7 - Faut-il privilégier une rente ou un capital à la retraite ?
- 8 - Comment bâtir son patrimoine entre 40 et 60 ans ?
- 9 - Quelles erreurs éviter pour bien épargner pour sa retraite ?
- 10 - Pour conclure
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Vouloir calquer sa future situation financière sur une moyenne nationale est une erreur de trajectoire. Pour obtenir une estimation fiable, vous devez construire votre propre indicateur plutôt que de vous fier à un montant standardisé.
Pourquoi il n’existe pas de somme unique valable pour tous
L’épargne nécessaire à la retraite dépend de quatre variables propres à chaque situation : le niveau de vie souhaité, la durée de retraite anticipée, le montant de la future pension, et le statut de propriétaire ou locataire. Un couple propriétaire avec une pension couvrant ses charges courantes n’a pas les mêmes besoins qu’une personne seule, locataire, avec une retraite partielle. Utiliser un chiffre moyen comme boussole absolue revient à naviguer avec la carte du voisin.
Comment estimer son budget à la retraite ?
Le point de départ est un budget prévisionnel de retraite : listez vos dépenses fixes incompressibles (loyer ou charges de copropriété, alimentation, énergie, assurances, transports), puis vos dépenses variables (santé, loisirs, voyages, aide à des proches). En règle générale, les experts en gestion de patrimoine estiment que le budget retraite représente 70 à 80 % du dernier salaire net pour maintenir le même niveau de vie — les charges professionnelles disparaissent, mais les dépenses de santé et de loisirs augmentent.
Quel revenu complémentaire prévoir selon son niveau de vie ?
La différence entre votre future pension estimée et votre budget de retraite définit le besoin de revenu complémentaire. Exemple : si vous anticipez 2 000 €/mois de pension pour 2 800 €/mois de dépenses, il vous manque 800 €/mois, soit 9 600 € par an. Sur 20 ans de retraite, cela représente 192 000 € de capital à constituer — hors rendement. Ce calcul simple est le point de départ de toute stratégie d’épargne retraite sérieuse.
Comment calculer l’épargne nécessaire pour la retraite ?
Calculer son capital cible nécessite trois étapes : estimer sa future pension, mesurer l’écart avec ses dépenses, puis définir le capital à constituer selon la durée de retraite visée.
Estimer sa future pension de retraite
Le service public de l’assurance retraite propose le simulateur M@rel et le relevé de carrière sur info-retraite.fr, accessibles gratuitement avec votre numéro de sécurité sociale. Ces outils estiment votre future pension selon vos trimestres validés et votre dernier salaire. Pour les salariés du secteur privé, le taux de remplacement moyen est de l’ordre de 50 à 75 % du dernier salaire net (source : Conseil d’Orientation des Retraites, rapport 2023). Plus vous consultez tôt, plus vous avez de marges de manœuvre pour corriger une trajectoire insuffisante.
Calculer l’écart entre ses revenus et ses dépenses
Une fois la pension estimée, comparez-la à votre budget prévisionnel de retraite. Si votre taux de remplacement couvre 80 % de vos dépenses, vous n’avez besoin que d’un filet de sécurité. Si vous anticipez un déficit mensuel de 500 € ou plus, la constitution d’un capital complémentaire devient prioritaire. Conseil : réactualisez ce calcul tous les cinq ans, car les conditions de départ à la retraite et les règles d’indexation des pensions peuvent évoluer.
Définir un capital cible selon la durée de retraite à financer
L’espérance de vie à 65 ans est aujourd’hui d’environ 20 ans pour les hommes et 23 ans pour les femmes (source : INSEE, données 2022). C’est donc sur cette durée minimale qu’il faut calibrer son capital. Formule simple : déficit mensuel × 12 × nombre d’années de retraite = capital cible brut. Avec un rendement de 2 % net, le capital nécessaire est légèrement réduit grâce aux intérêts produits. Plus vous partez tôt, plus le capital à constituer est important.
Combien avoir de côté selon son âge ?
Les repères varient fortement selon l’étape de vie. Voici les jalons à connaître, de 30 ans à 70 ans, pour savoir si votre épargne est dans les clous.
Capital financier cible et effort d’épargne mensuel selon l’âge, pour une retraite confortable à 65 ans (repères indicatifs, hors immobilier) :
| Âge | Capital visé (prudent) | Capital visé (confortable) | Épargne mensuelle si départ à 65 ans | Priorité de placement |
| 30 ans | 30 000 € | 50 000 € | 150 – 200 €/mois sur 35 ans | Assurance-vie / PER |
| 40 ans | 60 000 € | 100 000 € | 300 – 400 €/mois sur 25 ans | PER + immobilier |
| 45 ans | 80 000 € | 150 000 € | 400 – 600 €/mois sur 20 ans | PER + assurance-vie |
| 55 ans | 150 000 € | 250 000 € | 700 – 1 000 €/mois sur 10 ans | Sécurisation progressive |
| 60 ans | 200 000 € | 350 000 € | Effort maximal sur 5 ans | Livret + Compte à terme |
Repères établis sur la base des données INSEE (enquête Patrimoine 2021) et des recommandations de l’ACPR. Les montants varient selon le niveau de vie, la pension attendue et la situation patrimoniale. Source effort mensuel : simulations internes sur la base d’un rendement net de 2,5 % par an.
Combien avoir de côté à 30 ans ?
À 30 ans, l’enjeu n’est pas l’ampleur du capital mais l’installation de l’habitude d’épargne. Viser 30 000 à 50 000 € d’épargne financière à cet âge est ambitieux mais atteignable avec 150 à 200 € par mois depuis 25 ans. L’atout de cet âge est le temps : chaque euro placé à 30 ans vaut deux euros à 50 ans grâce à la capitalisation des intérêts sur 20 ans.
Combien avoir de côté à 45 ans ?
À 45 ans, la retraite se profile à 20 ans. Un capital de 80 000 à 150 000 € constitue un socle solide, à condition de maintenir un effort mensuel de 400 à 600 € sur la décennie suivante. C’est souvent la période où les charges familiales se réduisent (enfants autonomes, crédit en fin de course), libérant une capacité d’épargne accrue à réorienter vers la retraite.
Combien avoir de côté à 55 ans ?
À 55 ans, l’horizon se resserre. Un capital de 150 000 à 250 000 € hors immobilier permet d’envisager une retraite sereine à 65 ans avec un effort maintenu. C’est aussi le moment de réduire progressivement la part de placements risqués et de sécuriser les gains accumulés sur des supports à capital garanti ou des comptes à terme.
Combien avoir de côté à 60 ans ?
À 60 ans, la plupart des experts recommandent d’avoir entre 200 000 et 350 000 € de capital financier disponible (hors résidence principale), selon le profil. Selon l’INSEE (enquête Patrimoine 2021), le patrimoine financier médian des 60-69 ans est de l’ordre de 80 000 à 100 000 € — ce qui signifie que la moitié des Français de cet âge ont moins. L’important à ce stade : ne plus prendre de risques excessifs et orienter l’épargne vers des supports sécurisés.
Combien avoir de côté à 65 ans ?
65 ans correspond pour beaucoup au moment du départ effectif à la retraite. Le capital disponible doit être suffisamment liquide pour compenser rapidement un éventuel déficit entre pension et dépenses. Un capital de 200 000 à 300 000 €, bien réparti entre livrets sécurisés, comptes à terme et assurance-vie, offre une visibilité sur 20 à 25 ans de retraite avec une gestion peu active.
Combien avoir de côté à 70 ans ?
À 70 ans, la priorité bascule vers la préservation du capital et la préparation de la transmission. Les placements dynamiques laissent la place aux supports liquides et sécurisés. Un capital de 150 000 à 200 000 € reste utile pour couvrir les frais de santé, d’adaptation du logement ou de dépendance éventuelle. C’est aussi le dernier cap pour vérifier et actualiser la clause bénéficiaire de l’assurance-vie.
Quel budget prévoir à la retraite ?
Le budget retraite est rarement identique au budget actif. Certains postes diminuent, d’autres augmentent — voici comment les anticiper.
Exemple de budget retraite pour une personne seule
Pour une personne seule propriétaire de sa résidence principale, un budget retraite raisonnable oscille autour de 1 800 à 2 200 €/mois selon la région. Voici une répartition indicative :
- Charges fixes : copropriété, énergie, assurances, téléphone — environ 600 à 800 €/mois.
- Alimentation : 300 à 400 €/mois.
- Santé : mutuelle, médicaments, soins — 150 à 250 €/mois en augmentation avec l’âge.
- Loisirs, voyages, culture : 200 à 400 €/mois selon les projets.
- Imprévus et épargne résiduelle : 150 à 200 €/mois à conserver même à la retraite.
Exemple de budget retraite pour un couple
Un couple propriétaire peut bénéficier d’économies d’échelle sur de nombreux postes. Un budget confortable à deux tourne généralement autour de 2 800 à 3 500 €/mois, soit un coût par personne bien inférieur à deux célibataires. La mutualisation des charges fixes (énergie, voiture, logement) est l’un des avantages financiers les plus tangibles de la vie en couple à la retraite.
Quelles dépenses baissent ou augmentent à la retraite ?
À la retraite, certaines dépenses disparaissent ou diminuent — frais professionnels, carburant domicile-travail, garde d’enfants, cotisations sociales. En revanche, les dépenses de santé, de loisirs et d’aide à domicile progressent régulièrement. Selon l’INSEE (données 2022), la santé représente en moyenne 12 à 15 % du budget des ménages retraités, contre 6 à 8 % pour les actifs.
Combien épargner chaque mois pour préparer sa retraite ?
L’effort mensuel dépend directement du capital cible et du temps restant. Plus on commence tôt, plus l’effort est réduit — et plus les intérêts composés travaillent à votre place.
Commencer tôt pour lisser l’effort d’épargne
C’est la loi de la capitalisation : 100 € par mois placés à 2,5 % dès 25 ans valent plus de 50 000 € à 65 ans, sans effort supplémentaire. Le même effort démarré à 45 ans ne produit que 22 000 € environ — soit moitié moins pour la même mise. Conseil : ne cherchez pas le montant parfait, cherchez d’abord la régularité. Mieux vaut 100 € par mois pendant 30 ans que 500 € par mois pendant 5 ans.
Accélérer son épargne entre 40 et 60 ans
La période 40-60 ans est souvent celle des revenus les plus élevés et des charges les plus basses (crédits remboursés, enfants autonomes). C’est le moment d’intensifier l’effort d’épargne : abonder le PER pour bénéficier de la déductibilité fiscale, augmenter les versements sur l’assurance-vie, ou souscrire des SCPI pour générer des revenus complémentaires futurs. Chaque hausse de 200 €/mois pendant 20 ans représente près de 60 000 € de capital supplémentaire à 2 % net.
Que faire si l’on a peu d’épargne à l’approche de la retraite ?
Il n’est jamais trop tard pour agir, même après 55 ans. Plusieurs leviers sont encore disponibles : repousser de 1 ou 2 ans son départ à la retraite (ce qui augmente la pension ET réduit la durée du capital à financer), mobiliser un bien immobilier via un viager ou une vente à réméré, ou réduire ses charges fixes pour libérer une capacité d’épargne. L’important est de ne pas se résigner : chaque euro supplémentaire épargné avant 65 ans compte.
Quelle épargne choisir pour préparer sa retraite ?
Cinq grandes familles de placements se combinent pour constituer une épargne retraite équilibrée, selon l’horizon, la fiscalité et le profil de risque.
L’épargne de précaution pour sécuriser son quotidien
La première brique reste la réserve de précaution : 6 à 12 mois de dépenses sur un support liquide, comme le Livret A (1,5 % en 2026), le LDDS (1,5 %) ou un livret bancaire non plafonné. Cette réserve ne cherche pas la performance — elle garantit la disponibilité immédiate en cas d’imprévu, ce qui permet de ne jamais toucher les supports à plus long terme avant l’heure.
L’assurance-vie pour préparer un capital disponible
L’assurance-vie est le support le plus polyvalent pour préparer sa retraite. Elle combine sécurité (fonds euros à capital garanti), potentiel de performance (unités de compte) et fiscalité avantageuse après 8 ans de détention (abattement de 4 600 €/an pour une personne seule sur les gains retirés). Elle permet aussi de transmettre un capital hors droits de succession, avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans (article 990 I du Code général des impôts).
Le PER pour épargner avec un avantage fiscal
Le Plan d’Épargne Retraite (PER), créé par la loi PACTE de 2019, permet de déduire les versements du revenu imposable, dans la limite de 10 % des revenus professionnels nets de l’année précédente (article 163 quatervicies du CGI). Plus la tranche marginale d’imposition est élevée, plus l’avantage est significatif. Exemple : un versement de 3 000 € sur un PER par un contribuable imposé à 30 % génère 900 € d’économie d’impôt la même année.
L’immobilier et les SCPI pour générer des revenus complémentaires
L’immobilier locatif — en direct ou via des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) — permet de générer un revenu régulier à la retraite. Les SCPI affichent un rendement moyen de 4,5 à 5 % (source : ASPIM, 2024) et offrent une mutualisation du risque locatif sans les contraintes de gestion directe. Conseil : souscrivez des parts de SCPI avant 50 ans, idéalement à crédit, pour que les loyers remboursent le financement et vous constituez un patrimoine sans effort net.
Le démembrement de propriété pour bâtir son patrimoine
Le démembrement de propriété consiste à acquérir la nue-propriété d’un bien (dont l’usufruit est détenu temporairement par un tiers), à prix réduit. À l’extinction de l’usufruit — généralement 15 à 20 ans plus tard — vous récupérez la pleine propriété sans frais supplémentaires. C’est une stratégie patrimoniale puissante pour les épargnants entre 40 et 50 ans, qui souhaitent bâtir un patrimoine immobilier en vue de leur retraite avec un investissement initial réduit.
Faut-il privilégier une rente ou un capital à la retraite ?
La rente garantit un revenu à vie ; le capital offre flexibilité et transmission. Le choix dépend de votre profil, de votre espérance de vie et de vos priorités.
Les avantages et limites de la rente
La rente viagère garantit un revenu régulier jusqu’au décès, éliminant le risque de survie — c’est-à-dire le risque d’outliver son capital. Son inconvénient principal : elle n’est pas transmissible et peut s’avérer moins avantageuse si le décès survient tôt. Certains contrats prévoient une rente réversible au conjoint, mais à un montant réduit.
Les avantages et limites du capital
Conserver un capital permet de garder la maîtrise de ses retraits, de le transmettre à ses héritiers et de l’adapter à ses besoins réels. Le principal risque est de consommer son épargne trop vite, notamment si l’espérance de vie dépasse les prévisions. Un capital bien géré — retraits partiels réguliers, maintien d’une poche sécurisée — offre en pratique plus de souplesse qu’une rente figée.
Comment choisir selon son profil et ses objectifs ?
Si votre pension de base couvre déjà vos dépenses courantes, conserver un capital offre davantage de liberté — vous ne retirez que lorsque vous en avez besoin. Si votre pension est insuffisante pour couvrir vos charges, la rente peut sécuriser l’essentiel, laissant le capital en réserve pour les imprévus. Beaucoup d’épargnants combinent les deux : une rente partielle issue du PER et un capital libre en assurance-vie.
Comment bâtir son patrimoine entre 40 et 60 ans ?
Ces vingt années sont le cœur de la construction patrimoniale. Trois priorités structurent cette période charnière.
Devenir propriétaire ou réduire son endettement
Être propriétaire à la retraite supprime le loyer — souvent le premier poste de dépense — et libère du pouvoir d’achat. Entre 40 et 60 ans, l’objectif est de solder le crédit immobilier avant 65 ans, idéalement. Si vous êtes déjà propriétaire, chaque mensualité de crédit remboursée augmente votre patrimoine net. Si vous avez encore des crédits à la consommation, leur remboursement prioritaire libère une capacité d’épargne nettement supérieure au rendement des livrets.
Diversifier ses placements pour limiter les risques
Un patrimoine retraite bien structuré repose sur au moins trois piliers complémentaires : une épargne liquide de précaution (livrets), une épargne financière à long terme (assurance-vie, PER), et un actif immobilier (résidence principale ou locatif). Chaque pilier joue un rôle distinct et se complète : disponibilité pour le premier, croissance pour le deuxième, revenu régulier pour le troisième.
Sécuriser progressivement son épargne avant la retraite
La règle de la désensibilisation progressive veut que la part des actifs risqués (actions, unités de compte) diminue à mesure que la retraite approche. À 10 ans de la retraite, réduisez progressivement vos positions dynamiques et basculez vers des supports plus stables : fonds euros, comptes à terme, livrets bancaires. Ce rééquilibrage progressif protège les gains accumulés contre un choc de marché à mauvais moment.
Quelles erreurs éviter pour bien épargner pour sa retraite ?
Certaines erreurs fréquentes peuvent compromettre des années d’effort d’épargne. Les voici pour mieux les contourner.
Sous-estimer son budget futur
L’erreur la plus répandue est de croire que les dépenses diminuent automatiquement à la retraite. Si les charges professionnelles disparaissent, les dépenses de santé, d’aide à domicile et de loisirs augmentent régulièrement avec l’âge. Sous-estimer son budget futur conduit à constituer un capital insuffisant, avec un risque de devoir réduire son niveau de vie après 75 ou 80 ans.
Commencer trop tard à épargner
Chaque année d’attente a un coût réel. À 2,5 % net par an, 1 000 € placés à 30 ans valent 2 685 € à 70 ans. Les mêmes 1 000 € placés à 50 ans ne valent que 1 639 € à 70 ans. Ce différentiel illustre l’importance de commencer tôt — même modestement — plutôt que d’attendre une situation financière idéale qui retarde indéfiniment l’action.
Négliger l’inflation et la fiscalité
L’inflation érode le pouvoir d’achat de l’épargne : à 2 % d’inflation par an, 100 000 € d’aujourd’hui n’en valent plus que 67 000 € en termes réels dans 20 ans. La fiscalité, de son côté, peut amputer significativement le rendement réel si l’on n’optimise pas les enveloppes disponibles (assurance-vie, PER, PEA). Ne regarder que le taux brut affiché, sans tenir compte de la flat tax de 30 % sur les intérêts fiscalisés, conduit à des projections trop optimistes.
Manquer de diversification
Placer la totalité de son épargne sur un seul support — uniquement du Livret A, uniquement de l’immobilier, ou uniquement des actions — expose à des risques de concentration. La diversification est le seul « repas gratuit » en finance : elle réduit le risque global sans sacrifier nécessairement le rendement. Répartir entre supports liquides, supports à taux garanti et supports de croissance est une règle de bon sens qui s’applique à tous les profils.
Pour conclure
Épargner pour sa retraite est une démarche progressive, qui se construit sur plusieurs décennies et se structure autour de supports complémentaires. Quelle que soit votre situation, une poche de liquidité sécurisée reste indispensable à chaque étape. Les livrets d’épargne et les comptes à terme proposés par DISTINGO Bank permettent de sécuriser la partie disponible de votre capital, avec une visibilité claire sur le rendement. Découvrez le Livret d’épargne pour votre réserve de précaution, ou le Compte à terme pour placer un capital à taux fixe garanti sur la durée qui correspond à votre horizon de retraite.
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