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14 juillet 2026 5 min

Combien avoir de côté à 60 ans pour sa retraite ?

Quel montant faut-il avoir de côté à 60 ans pour vivre une retraite sereine ? On se pose tous la question, mais les repères fiables manquent souvent. Chiffres de référence, méthodes de calcul et solutions concrètes : découvrez comment faire le bilan de votre épargne et l'ajuster efficacement avant le jour J.

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Combien faut-il avoir de côté à 60 ans ?

Il n’existe pas de montant universel, mais il existe des repères solides pour évaluer si votre épargne à 60 ans est en ligne avec votre futur niveau de vie.

Le montant idéal dépend surtout de votre niveau de vie

La question « combien avoir de côté à 60 ans ? » n’a pas de réponse unique, car elle dépend d’un facteur central : votre niveau de dépenses actuel et futur. Une règle empirique souvent citée par les professionnels de la gestion de patrimoine consiste à viser une épargne financière équivalente à 8 à 12 fois son revenu annuel net au moment du départ à la retraite. Concrètement, pour un foyer qui dépense 3 000 € par mois, soit 36 000 € par an, l’objectif se situe entre 288 000 € et 432 000 € d’épargne financière disponible.

Épargne disponible, patrimoine financier, immobilier : ce qu’il faut vraiment comparer

Attention à ne pas confondre épargne financière disponible et patrimoine global. Votre résidence principale fait partie de votre patrimoine, mais elle ne génère pas de revenu immédiat — elle ne se transforme en liquidités qu’en cas de vente ou de viager. Les 60 ans sont le bon moment pour distinguer clairement ces deux composantes : d’un côté les actifs disponibles (livrets, assurance-vie, PER), de l’autre les actifs immobilisés (résidence principale, investissement locatif). Seul le premier pilier finance directement votre quotidien à la retraite.

Avoir 50 000 euros de côté à 60 ans : est-ce suffisant ?

50 000 € d’épargne à 60 ans peut constituer un filet de sécurité solide, mais rarement un revenu complémentaire significatif sur 20 à 30 ans. Placés sur un livret à 1,5 %, ces 50 000 € génèrent 750 € par an, soit 62 € par mois — insuffisant pour compenser une retraite incomplète. En revanche, cette somme peut constituer une réserve d’urgence précieuse, à condition de la compléter par d’autres dispositifs (assurance-vie, PER, immobilier). Conseil : si vous êtes dans cette situation, le moment est encore opportun pour accélérer votre effort d’épargne avant 65 ans.

 

Quelle est l’épargne moyenne des Français à 60 ans ?

Les statistiques officielles offrent des repères utiles, à condition de savoir comment les interpréter sans se comparer à tort.

Épargne moyenne des Français à 60 ans : les repères à connaître

Selon l’enquête Patrimoine de l’INSEE (édition 2021), le patrimoine brut moyen des ménages dont la personne de référence a entre 60 et 69 ans s’élève à environ 400 000 €, toutes composantes confondues (immobilier, financier, professionnel). La composante financière seule — épargne disponible hors immobilier — est nettement plus modeste : environ 80 000 à 100 000 € en médiane pour cette tranche d’âge. Ces chiffres masquent de très fortes inégalités selon le statut d’occupation du logement, le niveau de revenus et le secteur d’activité.

Patrimoine moyen et patrimoine médian : pourquoi les chiffres peuvent être trompeurs

La distinction entre moyenne et médiane est fondamentale pour éviter les faux repères. La moyenne est tirée vers le haut par les patrimoines les plus élevés, alors que la médiane — le montant en dessous et au-dessus duquel se situent respectivement 50 % des ménages — est bien plus représentative du cas courant. Selon l’INSEE, le patrimoine médian des 60-69 ans est environ deux fois inférieur à leur patrimoine moyen : de nombreux Français arrivent à la retraite avec bien moins que les chiffres de la moyenne pourraient le laisser croire.

Quel est le montant d’épargne moyen par âge ?

Voici quelques repères indicatifs de patrimoine financier médian selon les tranches d’âge, d’après les données INSEE 2021 :

  • Moins de 30 ans : patrimoine financier médian très faible, généralement inférieur à 5 000 €.
  • 30-39 ans : environ 10 000 à 20 000 € d’épargne financière médiane, période de constitution.
  • 40-49 ans : entre 20 000 et 40 000 €, accélération avec la montée en revenus.
  • 50-59 ans : entre 40 000 et 80 000 €, période de capitalisation active.
  • 60-69 ans : entre 80 000 et 120 000 € de patrimoine financier médian (hors immobilier).

Source : INSEE, enquête sur le Patrimoine des ménages, édition 2021.

 

Comment calculer la somme à avoir de côté à 60 ans ?

Le calcul n’est pas une science exacte, mais il repose sur quatre variables concrètes que vous pouvez estimer dès aujourd’hui.

Estimer ses revenus à la retraite

La première étape consiste à estimer votre future pension de retraite grâce au simulateur officiel M@rel ou au relevé de carrière disponible sur info-retraite.fr, le service public de l’assurance retraite. Ce relevé recense vos trimestres validés et permet d’estimer votre taux de remplacement — généralement entre 50 % et 75 % du dernier salaire net pour les salariés du secteur privé. Si vos revenus futurs couvrent vos dépenses, l’épargne joue un rôle de réserve. Dans le cas contraire, elle doit compenser le manque.

Calculer son reste à vivre et ses dépenses futures

À la retraite, certaines charges disparaissent (crédits, frais professionnels, épargne forcée), mais d’autres augmentent (santé, loisirs, aide à domicile). Un budget prévisionnel de retraite reste le meilleur outil : listez vos dépenses fixes incompressibles (logement, alimentation, transports, énergie) et vos dépenses variables (voyages, santé, aides familiales). La différence entre ce budget et votre future pension détermine le niveau de capital à constituer.

Prévoir une épargne de précaution adaptée à la retraite

L’épargne de précaution ne disparaît pas avec la retraite — elle prend même plus d’importance. Les experts s’accordent généralement à recommander une réserve équivalente à 6 à 12 mois de dépenses courantes sur un support liquide et sécurisé, comme un Livret A ou un livret bancaire. À 60 ans, cette réserve doit rester accessible à tout moment, sans pénalité, pour faire face à un événement imprévu — une réparation, une hospitalisation, un soutien familial ponctuel.

Anticiper les frais de santé, de logement et de dépendance

Selon la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), environ 30 % des personnes atteignant 65 ans auront besoin d’aide pour les actes de la vie quotidienne à un moment de leur vie. Les coûts de la dépendance peuvent dépasser 2 000 € par mois dans certaines structures. Prévoir un coussin financier dédié — ou souscrire une assurance dépendance avant 60 ans, moment où les primes sont encore raisonnables — est une décision patrimoniale majeure que beaucoup retardent à tort.

 

Combien faut-il avoir d’argent de côté à la retraite selon son profil ?

Le montant d’épargne cible varie fortement selon la situation personnelle. Voici les repères essentiels selon les principaux profils.

Repères d’épargne financière cible à 60 ans selon le profil de l’épargnant (hors immobilier, indicatifs) :

Profil à 60 ans Épargne minimale visée Épargne confortable Priorité placement
Propriétaire, retraite complète 80 000 – 120 000 € 150 000 – 250 000 € Sécurité + disponibilité
Locataire, retraite complète 120 000 – 180 000 € 250 000 – 350 000 € Liquidité + rendement régulier
Couple, propriétaires 100 000 – 150 000 € 200 000 – 300 000 € Diversification patrimoniale
Seul·e, retraite partielle 150 000 – 200 000 € 300 000 € et plus Complément de revenu + réserve
Encore locataire, crédit en cours 200 000 € minimum 400 000 € et plus Remboursement + épargne de sécurité

Repères indicatifs établis sur la base des publications de l’INSEE (enquête Patrimoine 2021) et des recommandations de professionnels de la gestion de patrimoine. Les montants varient selon le niveau de vie, le taux de remplacement de la retraite et la situation patrimoniale globale.

Si vous êtes propriétaire de votre résidence principale

Être propriétaire à 60 ans offre un avantage patrimonial de taille : vous éliminez le poste de dépense le plus lourd à la retraite — le loyer. Dans ce cas, votre épargne financière peut être plus modeste, car votre niveau de dépenses structurelles est plus bas. Vous pouvez également envisager, si nécessaire, une option comme le viager ou la vente à réméré pour monétiser votre logement sans le quitter immédiatement.

Si vous êtes encore locataire à 60 ans

Être locataire à la retraite implique de prévoir un capital financier plus important pour couvrir une charge mensuelle qui ne disparaîtra jamais. En France, selon les données de l’INSEE (2023), le loyer représente en moyenne 27 % des dépenses des ménages retraités locataires. Conseil : si vous avez encore quelques années de carrière devant vous, une épargne régulière orientée vers un placement long terme (assurance-vie, PER) reste la piste la plus efficace pour réduire cet écart.

Si vous vivez seul ou en couple

Vivre en couple à la retraite est un avantage financier structurel : les charges fixes (logement, énergie, voiture) se partagent, ce qui réduit mécaniquement le capital nécessaire par personne. Une personne seule doit a contrario viser une épargne plus conséquente pour maintenir le même niveau de vie, sans mutualisation des coûts du quotidien.

Si vous avez encore un crédit ou des proches à aider

Un crédit immobilier qui court jusqu’à 65 ou 70 ans, des enfants en études, ou un parent en situation de dépendance alourdissent significativement le budget retraite. Dans ces situations, le capital d’épargne visé doit intégrer ces charges supplémentaires — en les capitalisant sur la durée résiduelle prévue. Conseil pratique : si un crédit court toujours après 60 ans, évaluez l’opportunité de le rembourser par anticipation avec une partie de votre épargne, plutôt que de placer des sommes dont le rendement net est inférieur au taux d’intérêt du prêt.

 

Combien avoir de côté à 65 ans et à 70 ans ?

La mécanique de l’épargne à la retraite ne s’arrête pas à 60 ans. La stratégie évolue avec l’âge et les besoins.

Combien avoir de côté à 65 ans au moment du départ à la retraite ?

65 ans correspond, pour de nombreux Français, à l’âge du départ effectif à la retraite à taux plein. À cet horizon, le capital financier disponible doit être suffisamment sécurisé pour ne pas dépendre des fluctuations de marché. Les repères sont similaires à ceux de 60 ans, mais le capital a pu continuer de croître — ou de s’éroder si des retraits ont déjà été effectués. La règle clé : chaque euro retiré avant 65 ans est un euro de moins disponible pour les 20 à 25 ans suivants.

Combien avoir de côté à 70 ans pour sécuriser son niveau de vie ?

À 70 ans, l’enjeu évolue : il ne s’agit plus seulement de vivre de son épargne, mais aussi de préserver le capital en vue d’une éventuelle dépendance et de la transmission. Les placements trop risqués ou illiquides deviennent inadaptés. À cet âge, un portefeuille équilibré entre une réserve liquide (livret, compte à terme), une assurance-vie en fonds euros et un actif immobilier de rapport offre la meilleure combinaison sécurité-rendement-transmission.

Comment faire évoluer son épargne entre 60, 65 et 70 ans ?

La stratégie doit se sécuriser progressivement à mesure que l’horizon se raccourcit. Entre 60 et 65 ans, vous pouvez encore conserver une part de placements dynamiques. Entre 65 et 70 ans, la priorité bascule vers la préservation du capital et la génération de revenus réguliers. Après 70 ans, la liquidité et la transmission deviennent les deux priorités absolues.

 

Comment bâtir son patrimoine entre 40 et 60 ans ?

Les 20 années qui précèdent la retraite sont les plus déterminantes pour le niveau de capital disponible à 60 ans. Voici comment les mettre à profit.

Accélérer son effort d’épargne avant la retraite

La période 40-60 ans est généralement celle des revenus les plus élevés, avec des charges qui commencent à diminuer (enfants devenus indépendants, crédit en fin de remboursement). C’est le moment idéal pour intensifier l’effort d’épargne : augmenter les versements réguliers sur l’assurance-vie, le Plan d’Épargne Retraite (PER) ou les livrets d’épargne. À titre d’exemple, économiser 500 € de plus par mois pendant 20 ans représente 120 000 € de capital supplémentaire, hors intérêts capitalisés.

Rembourser son crédit immobilier ou investir : comment arbitrer ?

La question revient souvent : vaut-il mieux rembourser son crédit par anticipation ou placer l’argent disponible ? La réponse dépend du taux du crédit et du rendement net attendu du placement. Si votre crédit est à 3,5 % et qu’un placement sécurisé rapporte 2,5 %, le remboursement anticipé est mathématiquement plus avantageux. En revanche, si vous avez un vieux crédit à 1 % et des placements à 3 %, il est préférable d’investir le surplus plutôt que de rembourser par anticipation.

Diversifier son patrimoine sans prendre de risques excessifs

La diversification reste le meilleur rempart contre les aléas de marché. Un patrimoine bien structuré entre 40 et 60 ans repose sur au moins trois piliers complémentaires : une épargne liquide de précaution (livrets), une épargne financière à long terme (assurance-vie, PER), et un actif immobilier (résidence principale ou investissement locatif). Chaque pilier joue un rôle distinct : disponibilité, croissance, revenu régulier.

Préparer sa retraite avec l’assurance-vie, le PER ou l’immobilier

Le Plan d’Épargne Retraite (PER), créé par la loi PACTE de 2019, permet de déduire les versements du revenu imposable, ce qui en fait un outil particulièrement intéressant pour les contribuables dans les tranches marginales les plus élevées. L’assurance-vie, de son côté, offre une fiscalité allégée après 8 ans et une grande souplesse de gestion. Quant à l’immobilier locatif, il génère un revenu complémentaire régulier à la retraite, à condition d’avoir remboursé le crédit afférent avant cette échéance.

 

Où placer son argent à 60 ans ?

À 60 ans, la stratégie de placement doit concilier sécurité, disponibilité et préparation de la transmission. Voici les quatre piliers d’une allocation équilibrée.

Garder une poche de liquidité disponible

La première règle à 60 ans reste de conserver 6 à 12 mois de dépenses sur des supports liquides — Livret A, LDDS, ou livret bancaire non plafonné comme le Livret DISTINGO, accessible à tout moment sans pénalité. Cette réserve est votre première ligne de défense face à un imprévu, et doit rester intouchable sauf nécessité absolue.

Sécuriser une partie de son capital

Au-delà de la réserve de précaution, une fraction du patrimoine financier doit être placée sur des supports à capital garanti. Le compte à terme est particulièrement adapté à cette logique : il immobilise une somme sur une durée définie (de quelques mois à plusieurs années) et garantit un taux fixe connu à l’avance. Pour un retraité ou pré-retraité qui n’a pas besoin de la totalité de son capital immédiatement, c’est un outil de planification très précis.

Conserver une part de placements dynamiques selon son horizon

À 60 ans, l’horizon de vie résiduel est encore long — potentiellement 25 à 30 ans. Tout sécuriser à 60 ans revient à sacrifier le rendement sur une longue période. Une part de 20 à 30 % en actifs un peu plus dynamiques (fonds euros dynamiques, SCPI, ETF en assurance-vie) reste pertinente pour les épargnants dont la retraite de base couvre déjà l’essentiel des dépenses courantes.

Préparer la transmission de son patrimoine

60 ans est le bon moment pour anticiper les enjeux de succession. L’assurance-vie reste l’enveloppe la plus efficace pour transmettre un capital en dehors des droits de succession, avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les contrats dont les primes ont été versées avant 70 ans (article 990 I du Code général des impôts). Conseil : vérifiez ou actualisez la clause bénéficiaire de votre assurance-vie avant ce cap — une clause mal rédigée peut avoir des conséquences fiscales et familiales importantes.

 

Que faire si vous n’avez pas assez d’épargne à 60 ans ?

Arriver à 60 ans avec une épargne insuffisante n’est pas une fatalité. Des leviers concrets existent pour améliorer sa situation.

Faire le point sur ses droits retraite et ses dépenses

La première étape est un diagnostic objectif : consultez votre relevé de carrière sur info-retraite.fr pour estimer précisément votre future pension, puis dressez un budget de retraite prévisionnel. Cette mise à plat révèle souvent que les dépenses projetées sont surestimées — notamment les postes professionnels qui disparaissent (repas d’affaires, transports domicile-travail, garde-robe professionnelle) — et que le gap réel est plus réduit qu’imaginé.

Réduire les charges qui pèsent sur le budget

Certains leviers d’optimisation sont immédiatement activables : renégocier son assurance habitation, mutuelle, ou abonnements, regrouper ses crédits si plusieurs sont en cours, ou encore envisager un déménagement vers une ville à plus faible coût de vie. Libérer 200 à 300 € par mois entre 60 et 65 ans représente 12 000 à 18 000 € d’épargne supplémentaire en cinq ans — un impact réel sur le capital disponible à la retraite.

Continuer à épargner après 60 ans

Si vous êtes encore en activité, chaque année supplémentaire de travail a un double effet positif : elle augmente vos droits à la retraite et allonge la période d’épargne. Repousser son départ d’un an ou deux peut améliorer significativement le montant de la pension et réduire la durée de consommation du capital. À 60 ans, cinq ans supplémentaires d’effort d’épargne à 500 €/mois représentent 30 000 € de capital additionnel, auxquels s’ajoutent les intérêts capitalisés.

Éviter les placements trop risqués ou les promesses irréalistes

Face à un sentiment d’urgence, certains épargnants sont tentés de compenser le retard en prenant des risques excessifs. C’est l’une des erreurs les plus coûteuses à 60 ans. Les placements promettant des rendements de 8 à 15 % sans risque n’existent pas : les pertes à cet âge sont difficiles à rattraper, car l’horizon restant est trop court pour absorber un choc de marché important. Privilégiez des supports transparents, réglementés et adaptés à votre horizon : livrets sécurisés, comptes à terme, fonds euros.

 

Les erreurs à éviter avec son épargne à 60 ans

Certains réflexes, souvent ancrés, peuvent coûter cher à l’approche de la retraite. Les voici pour mieux les éviter.

Se comparer uniquement à l’épargne moyenne des Français

Comme évoqué plus haut, la moyenne masque des réalités très disparates. Se comparer à la moyenne peut être rassurant à tort — ou décourageant à tort. Ce qui compte, c’est votre propre équation financière : vos revenus futurs, vos charges, votre patrimoine immobilier et votre situation familiale. Un diagnostic personnalisé vaut infiniment plus que toute comparaison statistique générale.

Laisser trop d’argent dormir sur un compte courant

Le compte courant ne produit aucun intérêt. Laisser plus de deux mois de dépenses sur ce type de compte est un manque à gagner évident. Dès 1 000 € au-delà du tampon de précaution mensuel, l’argent gagnerait à être basculé sur un livret rémunéré ou un compte à terme. À 60 ans, chaque euro doit travailler à sa juste place dans la stratégie d’ensemble.

Prendre trop de risques juste avant la retraite

L’effet de levier joue à l’envers à 60 ans : une perte de 20 % sur un portefeuille investi en actions à un an du départ en retraite peut être irréversible si le marché tarde à se redresser. C’est la raison pour laquelle les conseillers recommandent une désensibilisation progressive des portefeuilles à mesure que l’on approche de la retraite : réduire la part en actions, accroître les supports sécurisés, allonger la duration des livrets et comptes à terme.

Oublier la fiscalité et la transmission

La fiscalité de l’épargne peut réduire significativement le rendement réel. Optimiser la fiscalité de ses placements avant 60 ans — notamment via l’assurance-vie (antériorité fiscale, clause bénéficiaire) et le PER (déductibilité des versements) — est une démarche à engager sans attendre. Passé 60 ans, les marges d’optimisation existent encore mais sont plus restreintes : mieux vaut avoir agi tôt.

 

Pour conclure

L’épargne à 60 ans ne répond pas à une formule unique : elle se construit patiemment, en distinguant réserve de précaution, capital de complément de revenu et patrimoine de transmission. Quelle que soit votre situation, des solutions sécurisées existent pour chaque compartiment. Les livrets d’épargne et les comptes à terme proposés par DISTINGO Bank permettent de placer vos liquidités disponibles avec une visibilité claire sur le rendement. Découvrez le Livret d’épargne pour votre poche de disponibilité immédiate, ou le Compte à terme pour sécuriser un capital à taux fixe garanti sur la durée de votre choix.

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